
Avec la crise, on redécouvre le bon sens. Cette phrase vous l’entendez de plus en plus.
Et si elle s’appliquait à un arrêt de ce « toujours plus technologique » que les marques nous imposent, allant même jusqu’à nous culpabiliser si nous ne sommes pas équipés du produit le plus performant, le plus récent ?
Clairement avec la crise, la question du bien fondé de telle ou telle nouveauté, annoncée à grand renfort d’investissement de publicité, va s’imposer de plus en plus, dans nos choix. Et, tout naturellement, nous allons découvrir que nous pouvons très bien vivre plus longtemps avec notre téléphone mobile actuel, qui fait déjà appareil photo, lecteur MP3 et ordinateur portable, notre ordinateur et ses logiciels bien éprouvés, et notre voiture qui roule très bien, malgré ses 5 ans ; En fait, la très grande majorité des innovations proposées aujourd’hui n’ont pas d’impact déterminant sur notre qualité de vie ou notre efficacité professionnelle. De plus, chacune de ces innovations est un bon prétexte pour augmenter le prix du produit.
En ce sens, il est symptomatique d’apprendre, grâce au hub de la Poste, que France Telecom Orange donne depuis le mois de mars un chèque de 40 euros à tous ses clients préférant, au moment du renouvellement du contrat, préserver leur vieux téléphone mobile plutôt que s’en offrir un nouveau. Alors, bien entendu on peut sourire du discours de France Telecom qui dit faire cela car « nous comprenons les préoccupations de nos clients en ces temps difficiles », car ceci évite à l’opérateur de financer le changement de téléphone.
Ceci veut également dire que France Telecom montre ainsi que son métier n’est pas de vendre des téléphones mais d’en favoriser son usage.
Sérieusement, on doit reconnaître un certain bon sens à cette proposition, car l’usage que l’on fait de son téléphone, ne change pas de nature, quand on change de modèle en moyenne tous les deux ans. D’ailleurs, combien de vieux téléphones, un peu abîmés mais en parfait état de marche a-t-on ainsi, dans un tiroir au bureau ou à la maison ? Et cette plus grande durée d’utilisation sera bonne pour notre chère et fragile planète.
En un mot, souhaitons que d’autres marques reconnaissent que l’usage est devenu plus important que la performance technologique, et que dans le contexte actuel, plus que jamais, nous ne souhaitons payer que pour notre juste besoin, pour notre réel usage.
Et si elle s’appliquait à un arrêt de ce « toujours plus technologique » que les marques nous imposent, allant même jusqu’à nous culpabiliser si nous ne sommes pas équipés du produit le plus performant, le plus récent ?
Clairement avec la crise, la question du bien fondé de telle ou telle nouveauté, annoncée à grand renfort d’investissement de publicité, va s’imposer de plus en plus, dans nos choix. Et, tout naturellement, nous allons découvrir que nous pouvons très bien vivre plus longtemps avec notre téléphone mobile actuel, qui fait déjà appareil photo, lecteur MP3 et ordinateur portable, notre ordinateur et ses logiciels bien éprouvés, et notre voiture qui roule très bien, malgré ses 5 ans ; En fait, la très grande majorité des innovations proposées aujourd’hui n’ont pas d’impact déterminant sur notre qualité de vie ou notre efficacité professionnelle. De plus, chacune de ces innovations est un bon prétexte pour augmenter le prix du produit.
En ce sens, il est symptomatique d’apprendre, grâce au hub de la Poste, que France Telecom Orange donne depuis le mois de mars un chèque de 40 euros à tous ses clients préférant, au moment du renouvellement du contrat, préserver leur vieux téléphone mobile plutôt que s’en offrir un nouveau. Alors, bien entendu on peut sourire du discours de France Telecom qui dit faire cela car « nous comprenons les préoccupations de nos clients en ces temps difficiles », car ceci évite à l’opérateur de financer le changement de téléphone.
Ceci veut également dire que France Telecom montre ainsi que son métier n’est pas de vendre des téléphones mais d’en favoriser son usage.
Sérieusement, on doit reconnaître un certain bon sens à cette proposition, car l’usage que l’on fait de son téléphone, ne change pas de nature, quand on change de modèle en moyenne tous les deux ans. D’ailleurs, combien de vieux téléphones, un peu abîmés mais en parfait état de marche a-t-on ainsi, dans un tiroir au bureau ou à la maison ? Et cette plus grande durée d’utilisation sera bonne pour notre chère et fragile planète.
En un mot, souhaitons que d’autres marques reconnaissent que l’usage est devenu plus important que la performance technologique, et que dans le contexte actuel, plus que jamais, nous ne souhaitons payer que pour notre juste besoin, pour notre réel usage.
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